"Le passé m'a juste laissé vivre. Revenant comme dans un rêve"

Je peux maintenant écrire dans la plus simple pudeur avec le si peu de passage que comptabilise ce blog en fin de vie. Je dois maintenant me faire une raison: ce qu'on écrit ne peut-être lu. Il faut croire que nous sommes tous voués à s'autocongratuler de phrases plus ou moins marquantes. Nous n'avons plus le temps car il passe trop vite. On ne réfléchit même plus, ça serait un comble de perdre du temps à s'attarder à des questions parfois purement rhétoriques alors qu'il y a des questions biens plus simples et accessibles auxquelles nous pouvons répondre dans des délais bien moins pesants.

"Si tu dois partir, je m'en remettrais" For Martha.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:18

Modifié le mercredi 13 mai 2009 07:20

Pseudo amis pour pseudo solitude.
Pseudo apprentissage pour pseudo intelligence.
Pseudo bonheur pour pseudo vie.

Je vous hais et vous savez quoi nous sommes voués à vivre dans l'échec perpétuel.
Je suis conne, jalouse et je détruis les chateaux de sables des grands enfants pour les voir pleurer.

Flirt avec une mélancolie dangereuse, un fil à fleur de fin.

"Les gens que l'on considère comme ami deviennent pour moi de parfaits étrangers. Le lycée est ma scène et je m'adonne presque ts les jours à mon spectacle d'hypocrisie. Ca peut aller du sourire franc au rire forcé ou à semblant d'attention. Le bac à sable ne fait plus parti de mes endroits favoris et pourtant, mon esprit exprime une sorte de mélancolie. Peut-être la naïveté ou l'insouciance qui s'envole et qui ns montre la dure réalité. Celle que l'on est tenu de supporter en achetant tout et n'importe quoi. Mais ne tombons pas ds le cliché de la consommation et de tout ce qui va avec. Je dirais plutôt que c'est de mon propre chef que j'ai décidé que ces présences familières ne sont rien. Je n'ai pas pu trouver la compréhension que je cherche comme autant de repères qu'il m'est difficile de définir. On est solidaire d'une souffrance plus ou moins réciproque à la nôtre mais qu'importe après tout. Mais ce n'est pas de la solidarité que je recherche c'est une fin n'importe laquelle."

"Je m'attachais à un espoir intangible, maintenant c'est à une corde que je veux m'attacher. "

# Posté le jeudi 19 mars 2009 17:51

Modifié le mardi 07 avril 2009 14:07

Et elle écrit dans le vide de vos pensées

Et elle écrit dans le vide de vos pensées
"Ce qui nous tue pas nous rend plus fort". Pour un esprit sain, c'est problable; pour un esprit simple, c'est logique; pour un esprit torturé, c'est faux.

L'eau crépite sur les carreaux.. Je m'ennuie des gens et ils me le rendent bien. Je ne peux pas leur en vouloir. Toujours rendre ce qu'on nous donne.. Ils ne sont que bien élevés après tout. J'aime ce temps juste pour entendre l'eau tomber. Comme une tranquilité, comme loin de tout ce remue ménage de chair humaine melanger à une odeur de sueur et de parfum bon marché. Déambuler sans but, se poser et ne plus penser à rien, profiter de l'instant présent celui que je recherche en vain. On vit dans le passé à l'aide de nos souvenirs, dans le futur grâce aux rêves vains et dans le présent jamais assez.
Comme un bazar ambiant qui se ruent sur les surfaces encore libres pour finir par envahir.. Ranger, jeter plutôt oublier.. de ranger. Un bazar ambulant ça peut avoir son charme quand il reste de la place pour d'autres bazars
Je suis une paria, un personnage sorti d'un immonde chapeau magique. Et je vomis des phrases dénués de sens.

Nous pouvons désormais donner un sens à notre vie: Vouloir être ce qu'on ne sera jamais.

# Posté le jeudi 19 février 2009 13:48

Modifié le samedi 07 mars 2009 14:14

Enfermons nous dans notre torpeur pour éradiquer le si peu de vivant qu'il subsite en nous.

Enfermons nous dans notre torpeur pour éradiquer le si peu de vivant qu'il subsite en nous.
Au suivant..

Comme un adieu, trop tôt.
Beaucoup sont pressés de voir un autre jour naître. Moi, je suis pressé d'être nul part.
Tant pis on se retrouvera sur les chemins de nos âmes égarés qui errent à la recherche du repos que rien ne peut assouvir. C'est la fin mais pas encore une fatalité.
Comme un au revoir, trop tard.

Parfois on se sent seul.. Comme si ne pas être désigner dans une phrase perso valait bien plus que l'amitié même.. Comme si il fallait exhiber ses déboires, ses peines ou au contraire ses joies. Comme si tout le monde devait être au courant pour mieux s'appitoyer sur votre sort. Mais regardez vous, c'est vous qui êtes pitoyables.

Comme mes phrases sonnent creuses, elles ne sont perceptibles que par l'infime son de ma mélancolie qui ose traversé vos esprits. C'est peut être le seul moyen que j'aurais de vivre. Voué à vivre à travers les autres. J'y découvrirais peut être ce que je ne voulais pas voir moi même et je me laisserais posséder par un autre à qui je vendrais mon âme. La mort est promise à tous et nous l'offrons par nos incivilités et notre superficialité. J'aime à penser que nos suicides sont bien moins volontaires que l'on veut bien nous faire croire. Mais faut-il encore regarder les choses en face.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 14:38

Modifié le dimanche 15 février 2009 20:10

Susciter la compassion mais ne pas la demander vous n'aurez que de la pitié. Cette même pitié qui suscite de la haine aux heures perdues.

Réflechis encore si elle doit demander la compassion des personnes qui sont censés la lire (dc une extrême minorité) ou si elle préfère écrire pour elle-mm et s'autocongratuler d'une hypocrisie de critiques plus ou moins positives.
Elle médite et vous tient au courant.

Comme tout peut être mensonger, comme toi qui n'est qu'une illusion que j'ai fait apparaître de mes yeux trop attendris par une comprehension que je pensais partager. Tu ne viens pas souvent ici parce que ta personne compte bien plus que des mots qui ne viennent pas de toi. Les sentiments sont universels et même les autres ça leur arrive de vouloir parler d'eux. Je ne peux malheureusement que le faire ici. A défaut de m'entendre tu vas me lire et si tu ne comprends tjs pas, je crois qu'il sera temps que tu te retires de ma vie.
Il n'y a bien sur pas QUE ça mais le reste tient de ma vie privée.

Je ne voudrais pas délaisser les autres lecteurs si peu nombreux et je ne leur promets malheureusement (ou heureusement) pas d'autres articles pour le moment.

Moi je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes


Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre

Du Brel. Un vieux mail. Parce que c'est loin

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 11:21

Modifié le lundi 19 janvier 2009 08:53