Pseudo amis pour pseudo solitude.
Pseudo apprentissage pour pseudo intelligence.
Pseudo bonheur pour pseudo vie.
Je vous hais et vous savez quoi nous sommes voués à vivre dans l'échec perpétuel.
Je suis conne, jalouse et je détruis les chateaux de sables des grands enfants pour les voir pleurer.
Flirt avec une mélancolie dangereuse, un fil à fleur de fin.
"Les gens que l'on considère comme ami deviennent pour moi de parfaits étrangers. Le lycée est ma scène et je m'adonne presque ts les jours à mon spectacle d'hypocrisie. Ca peut aller du sourire franc au rire forcé ou à semblant d'attention. Le bac à sable ne fait plus parti de mes endroits favoris et pourtant, mon esprit exprime une sorte de mélancolie. Peut-être la naïveté ou l'insouciance qui s'envole et qui ns montre la dure réalité. Celle que l'on est tenu de supporter en achetant tout et n'importe quoi. Mais ne tombons pas ds le cliché de la consommation et de tout ce qui va avec. Je dirais plutôt que c'est de mon propre chef que j'ai décidé que ces présences familières ne sont rien. Je n'ai pas pu trouver la compréhension que je cherche comme autant de repères qu'il m'est difficile de définir. On est solidaire d'une souffrance plus ou moins réciproque à la nôtre mais qu'importe après tout. Mais ce n'est pas de la solidarité que je recherche c'est une fin n'importe laquelle."
"Je m'attachais à un espoir intangible, maintenant c'est à une corde que je veux m'attacher. "